Fin.

Tout à une fin . C'est peut etre ca qui est bien .

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# Posté le mercredi 12 septembre 2007 09:35

Modifié le samedi 01 août 2009 19:48

Long.

J'entre, je suis seule chez moi. Que faire? Je sais pas. Au bout du couloir c'est ma chambre. Je l'ai peinte en noire. Noire ça fait genre. Genre je fuck le system.Jl'ai peinte en blanche. Blanche ça fait genre. Genre je suis sage. J'ai jamais dit que j'étais sage. J'ai jamais dit que je Fucker le system. Je fais genre. Genre .Quand tu répètes de mot. Il devient tout de suite incompréhensible. Tu sais pas pourquoi. Tu ne le comprends plus. Genre.
Donc j'entre dans ma chambre noire, elle me semble noire aujourd'hui. Pas le moral à avoir le moral. Donc j'entre et puis rien. Je ne fais rien. Enfin si j'm'affale sur mon lit, j'ferme les yeux et puis je repense a des rêves qui m'ont marqué, comme celui où une araignée géante entrait dans ma chambre. Je pense aussi aux choses que je n'aurais jamais du faire, jamais du dire. " IR " Rire, Mourir, Lire, Pourir, Jouir. Putain de vie. J'ai donc pas arrêté de penser, et puis les idées noires m'ont envahies, comme toujours. Elles m'ont torturée. J'ai pensé aux choses affligeantes qu'ont ma trop répété.Ca m'a achevé, je me suis levé, mis la radio. Endormie. Hier elle était blanche. Je me suis réveillée.
C'était le début. Je me suis relevée, je n'avais dormi seulement 20 minutes.20 minutes silencieuses. Chaque minute de sommeil était un réel plaisir pour moi. Synonyme de silence, paix, comme si le monde s'arrêté d'être pour moi. Tout ce silence pour me foutre enfin la paix!
Je suis sortie après ça. Sortie de ma chambre, quittée mon nuage. Descendue. C'est comme ça que j'ai commencé ma marche tranquille dans les rues désertes de mon foutu quartier. J'ai marché, marché, sans m'arrêter. Il y avait personne dans mes rues. Personne m'espionnait, je le sentais bien, il guettait mes geste. Je devenais folle .Au fil des pas que j'effectuais je devenais folle. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. Ce n'était ni l'alcool, ni ce que je fumais, ni ce que je m'injecter parfois dans mes putains de veines. Aujourd'hui je n'avais rien dans le corps si ce n'est des restes. Si ce n'est la folie qui s'emparait peu à peu de moi et m'envahissait. Alors jme suis assise sur le trottoir. Tout au bord. J'avais pas peur de tomber de toute manière. Personne me surveillait je le savais alors jlui prouvais que j'étais pas une peureuse. Je devenais folle. J'ai commençais à réfléchir : combien de mots commencent par la lettre Q ? La lettre Z ? .Il fallait que je sache. C'était genre je serai morte sinon. Mes études étaient foutues sinon. Quelles études ?! Déjà j'avais tout abandonné. Personne m'épiait et s'est tout de suite rendu compte que j'étais complètement barrée, je me suis jetée sous un vélo. Un vélo rouge. Ce jour là je suis devenue folle devant Personne. Un vélo Rouge.
Quand on tombe, faut se relever, ou alors rester toute sa vie par terre, tout le monde a pitié de toi, veulent te relever mais ils y arrivent pas ou ne veulent pas, mais Grande fille que je suis je me suis relevée car je savais que personne m'aiderait à le faire. Même pas le cycliste. J'me suis trainée comme un merde jusqu'a chez moi, j'ai pris mon sac, mes clopes, de la tunne et je suis sortie aussi vite que j'étais rentrée. Il était 20h. Ma nuit commençait. Je me suis jeté dans les rues. Sombre, déjà. Sombres mais j'étais là. Je suis arrivé en ville quelques minutes après. 5 environ. De toute façon on s'en fout. Je suis rentré dans un bar. Mes yeux ont fais le tour de la salle. Y'avait quasi personne. Personne a part des habitués qui font limite leur vies ici. Le nez rouge. Mes clowns. Donc y'avait ces clowns qui louchaient sur mon petit cul et puis personne d'autre. Personne était là. Il m'avait suivi.
J'ai commandé une bière. J'l'ai bu d'un trait. Puis j'ai été aux chiottes; un parce que j'avais trop envie de pisser et deux parce que je devais être seule pour faire ce que j'avais à faire, c'est-à-dire sniffer ma came tranquille. Je m'étais juré d'arrêté le jour de mes 18 ans. Puis Nan. C'était occasionnelle mais tellement bon. Jme sentais supérieur, plus forte. J'avais plus faim. Je me suis cassé de ce trou à rats et j'me suis posé sur un banc sous un lampadaire. M'en foutais que tout le monde me regarde, que des connards viennent me parler. Pour l'instant j'étais tranquille. On me foutait la paix depuis 20 minutes quand un gars s'approcha de moi :
"- J'ai jamais vu d'aussi beaux yeux...
-Typique. T'es le troisième lourdaud qui me dit ça entre 20h et 22h !
- Ah merde, j'aurais du trouver plus original. " Mes yeux n'ont pourtant vraiment rien d'attractif, ils sont bleus. Ce sont des yeux. Simplement.
Il s'est cassé, il marchait en arrière pour me voir, enfin il marchait en arrière jusqu'a ce qu'il se prenne un lampadaire. Moi je me suis levé, j'avais la vue floue, les pas imprécis, le corps flottant. Je savais pas où j'allais mais j'y allai, non sans mal, j'y allai.
Le lendemain matin j'avais oublié toute ma soirée. Je ne sais pas comment je me suis retrouvé devant un bar
À 6h du mat'. Ça m'echappait. Que c'était il passé ? M'en foutais de tout manière, j'étais là. En vie. Avec tous mes vêtements. J'avais de la chance. Pour une fois.
Cette monotonie. Mes jours se ressemblent tous peu à peu. Je me lève, je sors l'aprem ou je travaille au café; je rentre, je bouffe devant les conneries qui débordent de la télé et puis je sors et revient a pas d'heure. ..
C'était ça. C'était ça ma vie. Cela l'est toujours. Malheureusement.
J'étais la première à dire que c'était mal mais la première à y sombrer. La drogue m'avait engloutie toute entière a partir de mes 16 ans. A partir de ma dépression et autres galères de la vie. Toutes les merdes avaient réussies à me tomber dessus en même temps. "Le temps c'est ce qui empêche aux choses d'arriver toute en même temps" disait un tag, pourtant moi elles l'ont pas pris ce putain de temps. J'avais commencé comme tout le monde, "smoking weed" était mon passe temps favoris, les yeux éclatés en permanence. Rouges. Bleus. Puis, dans les soirées vers 17 ans c'était cette poudre blanche bien connue qui m'avait fait les yeux doux. La paille dans le nez, j'étais en euphorie totale. J'étais sure de moi, pour une fois. Les ecstasys ont alors débarqués dans mon monde qui n'en été plus vraiment un. J'ai essayé l'héro et j'ai vite arrêté. Un "ami" est devenu accro, et séropositif par la même occasion. Alors j'ai fais un sevrage. A mon âge. Un sevrage. C'est comme accoucher à 12 ans. Ce n'est pas ... normal. Dans cette société faut être normal. Je ne le suis pas. C'est surement pour ça, qu'on ne m'aime pas.
« On boira jusqu'a vomir, baisera jusqu'a en jouir et on s'aimera a en mourir " Voila le slogan qui envahissait chaque paroles de chaque jeunes étudiants il y a 2 ou 3 ans. Evidemment ils n'en pensaient pas un mot. Maintenant ... Nos vies étaient devenues cette phrase, sans l'amour. Bien sûr.
Chaque weekend est synonyme d'orgies indescriptibles. On danse, vomit, jouit ...
Encore une fois allongée sur mon lit, je repasse dans ma tête le début de nos vies. On était tous promis à des destins remplis de bonheur. ERREUR. On s'est tous ramassé comme des merdes. Des vraies. On croyait pouvoir tout avoir. On a tout eu, niveau malheurs.
Je suis encore une fois étendue sur mon lit. Je pleure sur certains amis qui ont déjà succombé à la vie. C'est comme Emie, cette fille a longtemps été le centre de mon monde. Elle ne le resta pas. L'anorexie a commencé à la ronger il y a 1 an, tué y'a 6 mois.
C'est comme Lew, ce gars a été le centre d'intérêt de tout le monde pendant un temps, tout le monde en parlait. Lew le gars de l'ecsta, le fils de l'acide. L'orgie de trop. Mort y'a 2 semaine. Overdose
C'est comme moi, cette fille tout le monde la connait. Elle est connue pour ses excès. Un jour elle y laissera sa peau. De toute façon elle s'en fout. Elle vit au jour le jour. Au pire elle meurt demain, au mieux en Juin.
Marcher. Je ne fais que ça. J'avance. Dans la vraie vie oui. Mais dans la vie Je n'avance pas. Je répète chaque jour les mêmes choses. Je ne suis qu'un disque rayé. Un vieux disque rayé de pop rock. Celui qu'on voulait y'a deux ans mais que maintenant tout le monde cache par honte dans son tiroir a sous vêtements au lieu de le jeter tout simplement. Ca laisse un souvenir. Donc j'marche à reculons, sur le coté, lentement, rapidement, fatiguée. Je croise le gros Harry, ce garçon fait le triple de moi niveau poids. Il a le cheveu brun. Le cheveu gras. Il pue même. Chaque jour je le croise, lui et son labrador. Il est moche, il me répugne. Harry est le genre de garçon que l'on déteste avoir dans son équipe en cours de volley, voir pire de judo. C'est le genre de garçon qui s'attache très vite. Comme si toute la transpiration qu'il fabriqué n'était que de la UHU. Je suis méchante? Mais que dis-t-on de moi ? Pire je pense.
Plus loin c'est au tour de cette Moly de croiser mon chemin. Cette garce au look d'anorexique me fait gerber par sa façon d'être et son physique. Je la croise souvent, souvent au café où elle commande son habituel "diabolo-menthe sans glaçons svou plait", souvent dans des bars très mal fréquentés comme celui où j'étais passé 5 minutes l'autre soir, je ne l'avais pas aperçu et si elle avait été là je ne l'avais pas remarquée .C'est pourtant le genre de fille que tu remarques. Elle a des cheveux blond platine et noirs aux racines. Vous voyez le truc ? Le truc immonde quoi. Elle a des yeux marron, elle est moyennement grande mais ce qui la grandit surtout, c'est son extrême maigreur. En maillot vous pouvez compter ses cotes en étant assis à 5 mètres d'elle. Vous voyez le truc ? Le truc immonde.
" Je mourrai après toi, je te le promets." Il me l'avait juré, il ne voulait pas que je pleure après sa mort. Il m'avait promis de tout faire pour tenir sa promesse. Je la trouvais tellement belle, cette déclaration de 14 Février, devant chez moi. Il était beau, qu'est ce qu'il était beau. " Tu es belle", c'était la phrase qu'il me chuchotait après avoir fais l'amour. La seule. Après je me blottissais contre lui. Nos dialogues n'étaient peut être pas longs, ni "complexes" mais ils étaient intenses. C'était les plus beaux
silences. Je ne saurai jamais s'il mourut après moi. Je ne sais ni où il est ni dans quel état. Peut être est il déjà mort. Il est parti en laissant un mot, c'est comme s'il l'était pour moi. " Je t'ai aimé. Mais je dois te quitter, partir" Me quitter ? Partir ? Mais où ? Pourquoi ? Pour qui ? Je ne sais pas. Voilà deux ans que ces questions ont été posées. Je suis veuve, mon c½ur est veuf. Qu'il était beau.
Mais je suis passé à autre chose. L'orgie est devenue mon âme s½ur, et celle qui fera "débattre" mon c½ur. Excès d'amour avec elle, je sombrerai bientôt dans l'oubli, ou bien la folie d'une jeunesse inachevée. Il pleut encore dehors, il fait chaud aussi. Tellement chaud. Je suis en sous vêtement dans mon joli appartement. Je déambule sans savoir quoi faire. Alors je bois un peu, il est 16h. Je bois. Mais que suis-je devenue ? Une sorte d'alcoolique ? Non .Enfin je ne pense pas. De toute façon on dit que les drogués n'ont pas conscience de leur maladie. Je confirme ce fait. J'ai plus conscience. J'ai plus de conscience. Je vais appeler les urgences. Ils ont dla conscience à revendre et ils m'aideront, eux. Ils m'aideront comme j'ai essayé d'aider Emie. Comme les parents qui aide leurs enfants dans les pires cas d'adolescence refoulée.
Je ne suis pas boulimique, je ne suis pas anorexique, je ne suis ni paraplégique je ne suis pas obèse, je ne suis allergique à rien, je suis inconsciente, et c'est déjà pas mal
Je pleure. Encore une fois je me vide de cette eau salée. Mon oreiller est humide, voilà deux heures que je pleure .Deux heures. Ma chambre m semble bien noire aujourd'hui, mon lit aussi. Tout est noir. Mon visage dégoulinant de mascara et autre maquillage achetés trois fois rien au supermarché du coin. Je devais me lever. Je devrais me laver. Deux heures allongée à pleurer. Deux jours que j'ai oublié de me doucher. Deux ans qu'il a disparut. Deux minutes que j'écoute ma petite voix. Deux secondes que la pluie dehors vient de cesser. Mon plafond est si grand, si blanc, si inquiétant à la fois. Je me perds dans cette chambre, je me perds dans ma vie. La pluie continue a tombé en fait, mes larmes aussi, mon âme aussi.
Mon appartement rétréci. Je n'aurai bientôt plus de place. Il faut que je me reprenne en main. Qu'une main prenne la mienne. Qu'on me relève. Je n'y arriverai pas seule. Je l'avais déjà dit, il faut que je sorte. Que je sorte le jour. Je vais aller au café. Je vais aller aimer.
Et voici la Fin : J'ai décidé mourir. Décidée de vous laisser. Le pire c'est que je ne pensais pas que ce serait aussi facile. Aussi rapide. J'ai fais une over. C½ur. C½ur qui meurt, corps qui s'affole, l'âme qui se tourmente et mes yeux bleus qui se ferment. Je sombre enfin dans mon silence vénéré, je me noie enfin dans ma mort anticipée. Je ne vois pas défilé sous mes yeux secs ma vie qui n'en pas une, non, je ne vois pas mon enfance, ni mon adolescence, je ne vois pas le sourire de ma mère et le regard de mon père. Je ne vois rien. J'écoute. Je fuis maintenant les images du monde, mais quel monde ? Quelle société ? J'étais en bas de l'échelle, au fond du trou. On m'a jeté de la terre, on m'a étouffée, je suis enterrée vivante. Je suis qu'un fait divers. Je ne suis qu'une chronique, un rapport, un écrit. Je suis l'encre, mon trou est un papier. Ma vie est une prevention.
Long.

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 14:46

Modifié le dimanche 09 septembre 2007 03:50

Les baisers volés ne me font plus aucun effet .

Les baisers volés ne me font plus aucun effet .
. ~ THE M4CCAB£ES dit :

vient on s'marrie.

# Posté le jeudi 07 juin 2007 14:36

Modifié le samedi 01 août 2009 20:03

Je me rappelle de l'essentiel. Ces photos de moi qui pleure c'est des trucages ? Non.

Je me rappelle de l'essentiel.  Ces photos de moi qui pleure c'est des trucages ? Non.
Your mum and Dad . They can't believe.



[ Il ma dit "non cest elle qui veux" ] =O

# Posté le dimanche 27 mai 2007 17:31

Modifié le samedi 01 août 2009 20:09